3-2-1 ACTION !

Cela fait un petit moment que nous n’avons pas donné de nouvelles…

Depuis notre dernier post, nous avons vu les Grand-parents Pigeons (pas tous en même temps), nous avons visité 2 pays, perdu 1 sac plein de cadeaux de Noël (oui oui !), dormi à côté des rats, cuisiné des nems, porté plusieurs fois le même tee-shirt sans l’avoir lavé, pris une photo avec l’oncle Hô (pour le défi mais pas que !), goûté au Durian (uniquement pour le défi !) fait de la luge sur des dunes de sable et j’en passe… Bref, nous avons vécu quelques aventures qui n’ont d’égales que celle traversée avec Mamie et PapiPigeon dans la jungle malaise.

Et c’est d’ailleurs de cette dernière dont il s’agit ici.

Pour faire un tour autour du Monde, être organisé, consciencieux, réfléchi…n’est pas essentiel, sinon on ne part JAMAIS !

C’est d’ailleurs comme cela que nous avons engagé ce qui a priori devait être une chouette balade en forêt et qui s’est transformé en Projet Blair Witch !

Vous noterez que par souci de réalisme j’ai été grimée. Ceci n’est évidement pas mon vrai visage tout comme ces tenues informes ne m’appartiennent pas !!

Enfin, j’attire votre attention sur un personnage dont le mutisme en dit long sur l’humeur… l’homme en jaune !

MamanPigeon

A la découverte des mondes perdus

Les temples d’Angkor représentent pour certains un retour en enfance. On s’imagine, chapeau vissé sur la tête, lasso à la main sauter de liane en liane au dessus des vestiges à la recherche du « Temple Maudit ».
Pour d’autres, fan d’animaux, on va penser au film 2 frères, explorer les recoins pour, non sans fierté retrouver la scène où ils se battent contre les braconniers.
Passées les contemplations contemporaines du 7 ème art on pense à l’Histoire, celle avec un grand H. On se dit que l’homme est capable de faire des choses sublimes… et quand la nature entoure la main de l’homme et non l’inverse, le résultat est extraordinaire.
Forts de nos révisions googelisées de la veille, Routard et Lonely à la main , on retrace l’histoire, depuis la création, les bouddhistes, les hindouistes, les rois, les divinités, les khmers, les destructions et les guerres que ces monuments ont subies, sans parler des hommes.
On s’enrichie et on apprend. On prend des photos avec les yeux pour ne pas oublier, on garde tout en mémoire, le bon comme le mauvais. On se dit qu’on a quand même pas mal de chance, voir l’une des merveilles du monde c’est plutôt cool, et on coche la case sur la To Do List « Ce que je dois faire dans ma vie ». On s’offre quelques sensations pendant les visites en enfourchant un scooter dernier cri et finalement on aime bien ! On voit des cochons géants, en pensant même qu’il s’agit de statues, des poulets, des vaches, des oies mais aussi des singes, beaucoup de singes ! Et cette fois-ci, même pas peur ! Bref, au Cambodge on se met à la place d’Harrison Ford pour vivre de nouvelles aventures, ou alors on se prend pour Tomb Rider, c’est pas mal non plus !

Nestor a pris le large !


Je suis un enfant de 30 millions d’amis, j’ai adoré Bibi Phoque, Lassie, Winnie Lourson, et ma mère n’a cessé de me parler de Rintintin, un chien vachement sympa.
A la maison j’ai eu 2 chats, un chien, une tortue naine, j’ai même eu le privilège de garder un cochon d’Inde nommé Nestor, de ma classe en CM1, pendant toutes les vacances de Noël au grand damne de mes parents… Nous avons du l’emmener au ski.

Aujourd’hui, j’ai un chat que j’aime bien mais cela s’arrête là. Je dois avouer mettre régulièrement en perspective l’apport câlin et le budget bouffe et veto. Une sorte de prostitution affective assumée.

Il m’est arrivé d’imaginer remettre en cause une amitié à la raison que ce pote vouait une dévotion pathétique à sa boule de poil ! A la question « sauves-tu ton chien ou un inconnu au bout du monde ? », les réponses sont étranges ; et à cette question, pourtant fermée, les réponses sont souvent ouvertes, deviennent même des monologues thérapeutiques incompréhensibles, de part et d’autre.
Mais j’ai changé, comme Nico mais en vrai.
Le voyage sert à s’égarer, se perdre un peu, il permet aussi d’entreprendre un retour à l’essentiel : voir la nature, la genèse de ce que nous sommes.
Je découvre des endroits où l’homme n’a pas taillé une pierre, n ‘a pas posé un pied. Et lorqu’il l’a fait c’est en demandant la permission, sur la pointe des pieds, pour ne pas souiller, ne pas froisser.
Lorsqu’on observe la nature et les animaux on découvre alors une pureté que l’homme a définitivement perdue. Et on se met à rêver en cachette à un soulèvement, une révolution animale, comme dans la planète des singes, bon en soft et en me réservant une place, celle de Mark Wahlberg ou Charlestoneston. Et devenir ainsi ambassadeur des animaux au royaume des barbares, après tout j ‘ai commencé mon chemin.
Un jour viendra où la science nous apprendra que la pensée sans langage est un fait avéré, on regrettera d’avoir enfermé les animaux dans des zoo depuis 2000 ans.
Nous légitimerons puis nous nous repentirons pour ensuite coloniser, asservir un plus faible, une autre planète par exemple…
En tant que bon révolutionnaire, et avant de faire copain copain avec les martiens, c’est dit je me battrai pour les bestioles… enfin si je ne les mange pas !
PapaPigeon

Véronique, Davina et les Pigeons !

Quand PapaPigeon imaginait son voyage il disait qu’il profiterait de cette parenthèse pour lire et faire du sport !

Grand bien lui fasse !

Ces désirs n’étaient pas forcement les miens nôtres. Mais il semble que nous n’ayons de toute façon pas le choix. Ici tout se mérite. Si vous voulez profiter de la vue, n’imaginez  pas coller vôtre séant dans un funiculaire…

Du coup… on s’adapte !

Atteindre le Nirvana…

Il semble que ce soit le stade atteint lorsqu’on détruit son attachement au monde terrestre et à ses conséquences…

Pour la faire courte, c’est lorsque qu’on a atteint un tel niveau de spiritualité qu’avoir les pointes sèches, porter une banane ou des chaussettes de tennis avec un pantacourt ne nous pourrira pas la journée !

C’est un peu ce qu’on s’était dit en bouclant nos bagages : comment se détacher du matériel, prendre de la hauteur et aller à l’essentiel, avec les siens ( en tout cas une partie d’entre eux !) !

Cela ne nous a pas empêché, en ce qui concerne les questions matérielles, de prendre du déo, un masque pour le cheveux, du verni et 3 maillots de bains pour TataPigeon (ce qui ne surprend évidemment personne).

Concernant la hauteur, après plusieurs tentatives de méditation et de réflexions ontologiques avortées, il semblait plus productif de tenter l’ascension du Rocher du Lion à Sigiriya !

 

Pour plus d’informations concernant le Rocher du Lion, faites confiance à l’expert…

Et si vous voulez plus de précisions, on vous invite à vous rendre ici (c’est moins bien raconté mais un peu plus précis… quoique !)

Des bisous des Pigeons !

J’annonce… Je me suis fait de nouveaux copains !

Alors, non, je n’abandonne pas les anciens (quoique…)
Mais disons que pour commencer un voyage de près d’un an et avoir foi en la nature humaine, le Sri Lanka est une très bonne première destination !

OK, après une semaine sur l’Ile aux épices, ce sentiment peut paraître exagéré, mais j’aime à penser que les sourires, la gentillesse et la bienveillance font partie de l’ADN Sri Lankais. Bon on ne s’est pas encore  fait carjacker, dépouiller ou arnaquer (en fait peut-être mais ils ont eu l’amabilité de ne pas nous le montrer et rien que ça, c’est sympa !).

Et pourtant, le Sri Lanka est un pays pauvre, très pauvre, voire l’un des plus pauvre (121ème PIB), le salaire moyen est de 243 dollars là où avoir un salaire est déjà l’Eldorado.

Alors oui ils racolent, oui on voit des battle de Tuk-Tuk  pour choper le premier pigeon venu (cui-cui) mais toujours avec le sourire. Autant vous dire que lorsqu’on est habitué au RER A, ça change… Quoique, les transports en commun sont tout autant bondés, à croire que c’est pareil dans le monde entier ! Mais ça nous permet de faire de belles rencontres, dans le bus ou ailleurs, d’ailleurs…

On vous montre ça ?

P.S : désolés pour la qualité des vidéos mais on ne sait toujours pas pourquoi elles sont cracra… Si vous avez des pistes…

PapaPigeon

L’envolée

Voilà, nous avons réussi à boucler les bagages (plus légers qu’ils ne devaient l’être puisqu’on a réussi à oublier des choses – merci à Gaby pour le sweat !) et à nous envoler sans encombre…

C’est le cœur lourd que nous avons quitté ceux qu’on aime et le sourire en coin quand nous pensons à la rentrée scolaire et au retour au travail… Nous sommes de tout cœur avec vous… mais de loin !

Accoutumés aux Low Coast, partir avec Emirates était déjà pour nous une aventure, surtout quand on est habitué à embarquer sur le tarmac et à sentir les genoux du voisin dans son dos pendant tout un voyage.

Alors imaginez nos têtes lorsqu’arrivés au comptoir d’embarquement de Dubai l’hôtesse nous informe que nous sommes surclassés en Business…

Les Tuches prennent place !

Nous nous sommes tous bien tenus, personne n’a mis son doigt dans son nez et nous avons même apprécié ce luxe (ee pensant à Hassen et au budget mensuel auquel il aspire !)

A plus

Des bisous des Pigeons

Voici un aperçu (on fera mieux la prochaine fois !)